A PARAITRE
MERCI MONSIEUR LE JUGE !

Gérard Vincent


Un magistrat abusant de son énorme pouvoir, et émettant sans motif fondé un mandat de dépôt pour « association de malfaiteurs en bande organisée, extorsion de fonds, dans le cadre d'une enquête pour assassinat »… ou la fragilité mentale d'un premier juge d'instruction, incompétent et sadique… avec en outre la connivence de certains baveux (avocats). Comment un homme peut-il tomber dans un tel cauchemar des années durant, alors qu'une simple audition d'une plombe aurait évité ce déchirement inhumain ! Tel est le sujet de cet ouvrage où le récit réel et poignant à la Alphonse Boudard raconte le calvaire d'un homme impuissant devant le pouvoir absolu de son juge.


"Mon éditeur m'a bassiné le chignon pour que je me coltine ce baratin pour te filer l'envie de te farcir ce chef-d'oeuvre de la littérature. Ce n'est pas de la guimauve, c'est du vécu !
L'enculerie commence dans mon deux-pièces à six du mat, par une envolée de dix perdreaux du 36, de chez les Orfèvres. J'ai cru qu'ils s'étaient plantés d'étage. Et merde !… C'est bien ma pomme qu'ils sont venus emballer !
72 plombes à patauger dans les bégonias !
Après leur cinoche, sûr que j'allais m'arracher peinardos. Voilà qu'un juge d'instruction veut me baver à deux doigts des bacchantes. D'entrée, j'entrave que ce curieux est vraiment très curieux, sans me laisser jacter. Il me colle sous le pif un mandat de dépôt gratiné : « Association de malfaiteurs, bande organisée, extorsion de fonds, dans le cadre d'une enquête pour assassinat… » : un lascar a eu la mauvaise idée de se faire dessouder en plein Paname.
Au ballon, je m'acoquine avec des bronzés, mais pas par le soleil. À la première convoque de l'instructeur, j'entrave direct que ce gonze se barre grave de la caisse, il dévisse du chapiteau, il a des pépins dans le melon.
L'avocat que je m'engorge n'est pas mal non plus ; s'il existe un concours de nazes ou d'abrutis, sûr qu'il gagne !…
Obligé de m'allonger sur 40 piges d'intimité avec le parrain des parrains corses, qui a toujours tenu le paveton : François Marcantoni ! L'homme était immense, immense !
Il ne faut pas pousser la marguerite. Je vais pas me farcir non plus un chapitre.
T'as plus qu'à mettre la paluche dans ta fouille… !!!
Et bon bouquinage."

Gérard Vincent


Gérard Vincent et François Marcantoni


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Nos ouvrages sont présents en librairies, commandables sur notre site auteursdumonde.fr et sur les librairies en lignes (www.fnac.com, www.amazon.com, www.chapitre.com, www.decitre.com, etc.).

Notre ligne éditoriale comprend :
• La Collection « Cultures partagées » (Sciences humaines), dirigée par André BENAYOUN ;
• La Collections Littérature ;
• La Collection Poésie, dirigée par Sarah MOSTREL ;
• La Collection Essais ;
• La Collection Récits/Témoignages ;
• La Collection Santé/Bien-être ;
• La Collection Spiritualité ;
• La Collection Beaux livres, dirigée par Jean-Pierre DANEL ;
• La Collection « Libre-Afrique », dirigée par Paul HEUTCHING ;
• La Collection Histoire ;
• La Collection Humour ;
[…]

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A LA UNE
• Roman

Kamil TAZI

MEURTRES A DAR EL BEÏDA


Deux récits s'enchaînent en parallèle : d'une part, un mystérieux homme enchaîné est torturé dans l'étouffante obscurité d'un bagne ; d'autre part, en 2003, le journaliste réputé Pierre Courtois atterrit à Casablanca pour revoir son amour enchaîné, sans se douter qu'il est sur le point d'être impliqué dans de troublantes affaires criminelles complexes qui vont rapidement s'enchaîner.
Mais quel est le lien entre ces récits et que se cachet- il derrière ces faits intriguants ?
Meurtres à Dar El Beïda - Une Histoire enchaînée, dont le titre évocateur prend tout son sens à la fin du roman, est une fiction qui combine les ingrédients d'un roman policier et celui d'un récit historique, le tout basé dans un contexte réaliste

Sortie Janvier 2015
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• Récits/Actualité
Sarah MOSTREL

SERIAL MORTAL SEDUCTION
C'est l'histoire d'une femme en soif d'amour et d'un homme en soif d'être aimé. Elle est jeune, naïve, fragile, idéaliste. Quand elle rencontre Jacques, de 20 ans son aîné, Sophie s'empresse d'expérimenter ce premier grand amour qu'elle a toujours attendu.
L'homme est séduisant, il la subjugue.
Pour ne pas perdre le sentiment incommensurable qu'elle lui voue et auquel elle est prédisposée, Jacques installe une dépendance sans précédent et va faire d'elle un « pantin ». Sophie, très éprise, n'aura de cesse de témoigner de son admiration inconditionnelle pour le don juan qui joue l'absence et le silence entre d'intenses déclarations. Elle se plaint des frustrations de l'amour non consommé ?
Le prédateur se dérobe à ses avances. Elle lui demande d'être clair, il entretient l'ambiguïté. A travers une correspondance abondante, un flux de paroles soutenu, presque un monologue, la jeune femme se déverse corps et âme au gré de ses états d'âme, cherche à comprendre, fait les questions et les réponses, analyse, prête à Jacques des intentions, des sentiments, l'excuse à tout-va, tombe dans les excès. Plus l'amoureuse se confiera, plus le séducteur se jouera d'elle. Au fur et à mesure la liaison, quasi platonique, ne se concrétise pas. Sophie, tourmentée, torturée par l'idée du néant, s'enfonce dans le rêve, peut-être pour mieux surmonter le trouble. L'amour démesuré, déséquilibré, va aboutir à sa perte.

Sortie Janvier 2015
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